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STF Dialogue | David BASSIR (France) : Bâtir un écosystème de recherche favorable pour attirer et retenir les talents internationaux dans la Grande Baie

  • 1 juil.
  • 12 min de lecture

Dernière mise à jour : 6 juil.

Article initialement publié dans la revue Science-Technology & Finance Monthly (《科技与金融》), numéro de juin 2026. Publication WeChat : 1er juillet 2026. Entretien : Jin Song | Rédaction : Zhang Mengyue | Relecture : Wu Zhengxi | Photos fournies par l'interviewé.


De la France à la Chine, le professeur David BASSIR a parcouru un chemin professionnel qui l'a mené d'ingénieur aérospatial à consul scientifique, puis à professeur d'université. En plus d'une décennie, il a vécu de l'intérieur la transformation de la Grande Baie Guangdong–Hong Kong–Macao, passée d'un bastion manufacturier et d'une porte du commerce international à un pôle d'innovation scientifique et technologique de rang mondial. Enraciné dans la Grande Baie depuis 16 ans, il y est profondément intégré et travaille avec rigueur et pragmatisme aux frontières du jumeau numérique, de l'intelligence artificielle et de la surveillance intelligente des structures. Attaché au développement à long terme de la région, il met son parcours singulier au service de la construction de l'écosystème régional d'innovation et de l'accueil des talents internationaux.



Seize ans de liens avec le Guangdong


Q: Vous vivez dans la Grande Baie depuis 16 ans. Quelle a été l'occasion qui vous y a conduit, et quelle impression la région vous a-t-elle laissée à votre arrivée ?


R: Je suis arrivé en Chine en 2007, sur la recommandation du professeur Zhang Weihong de l'Université polytechnique du Nord-Ouest (NPU). Mon séjour de quelques mois à Xi'an fut une excellente expérience, qui a fait naître en moi l'idée de m'établir durablement en Chine. En 2010, j'ai rejoint le Consulat général de France à Canton en tant que consul pour la science et la technologie, chargé de coordonner l'ensemble des coopérations entre la France et la Chine du Sud.


À mon arrivée dans le Guangdong, j'ai immédiatement ressenti le formidable potentiel de développement de cette région ; le visage de villes comme Shenzhen, Canton ou Zhuhai m'a profondément impressionné. Deux souvenirs restent gravés dans ma mémoire. Le premier est le salon aéronautique de Zhuhai de l'époque, qui réunissait de nombreux professionnels du secteur aérospatial, dont beaucoup d'entreprises aéronautiques françaises activement présentes — certaines profondément impliquées dans le programme du gros-porteur C919. C'est à ce moment-là que j'ai acquis la conviction que le Guangdong était l'endroit idéal pour me réaliser, et le développement fulgurant de la Grande Baie depuis lors a confirmé mon jugement initial.


Le second est ma première visite de la base de Changan-PSA (Peugeot Citroën) à Shenzhen : à sa création, l'équipe d'ingénieurs comptait à peine une dizaine de personnes. En une dizaine d'années, la base n'a cessé de se développer et l'équipe compte aujourd'hui plusieurs centaines de personnes. Tout au long de ce parcours, j'ai vu de mes propres yeux la Grande Baie devenir un pôle d'innovation technologique de premier plan, et je suis très heureux d'y travailler et d'y grandir.


Q: Ingénieur aérospatial, consul scientifique, professeur d'université : parmi ces multiples expériences professionnelles, laquelle vous a le plus marqué ?


R: Chacune de ces expériences m'a beaucoup apporté, mais ma carrière d'ingénieur aérospatial est celle qui m'a le plus profondément marqué. Le secteur aérospatial accorde une importance capitale à l'innovation : bien des idées d'avant-garde sont difficilement comprises à leur naissance, mais orientent ensuite l'industrie pour les dix ou vingt années à venir. J'ai participé à la R&D amont de plusieurs projets aérospatiaux dont la valeur à long terme était d'abord difficile à prédire ; les voir aboutir pleinement plus de dix ans plus tard m'a rempli de fierté.


Travailler dans la R&D aérospatiale exige à la fois une planification de long terme aux frontières de la connaissance et l'atteinte d'objectifs annuels, ce qui m'a poussé à garder une attitude conquérante et à me dépasser en permanence. Au fil des jours passés aux côtés de mes équipes, une conviction s'est renforcée : la science n'a pas de frontières, et les résultats de la recherche doivent bénéficier au plus grand nombre. Cette expérience a non seulement forgé mon idéal professionnel et mes principes d'action, elle guide encore aujourd'hui mes travaux de recherche universitaires.


Q: Vous jouissez d'une grande réputation dans les milieux académiques français et chinois. Si vous deviez vous décrire en trois mots-clés, lesquels choisiriez-vous, et pourquoi ?


R: Je dirais travailleur, ouvert et persévérant. Ces trois qualités sont essentielles, qu'il s'agisse d'atteindre ses objectifs personnels, de s'accomplir dans la vie ou de bâtir une carrière scientifique. D'abord, il n'existe pas de raccourci en recherche : seul un travail assidu permet de venir à bout des problèmes difficiles et d'atteindre ses objectifs de recherche. Ensuite, les idées nouvelles foisonnent dans les sciences et technologies ; seule une attitude ouverte et inclusive permet d'apprendre de tous et de garder un flair aiguisé pour l'innovation. Enfin, la recherche ne se gagne jamais en un jour : l'enthousiasme et les efforts de court terme sont loin de suffire — il faut une constance et une ténacité de longue haleine.


Intégration recherche–industrie : pratiques et réflexions


Q: Vos recherches couvrent le jumeau numérique, l'intelligence artificielle et la surveillance intelligente des structures. Pouvez-vous nous les présenter et expliquer leur impact sur la vie quotidienne ?


R: Mon axe central de recherche consiste à combiner la technologie du jumeau numérique et l'intelligence artificielle pour la surveillance intelligente des structures, principalement afin d'anticiper les problèmes de sécurité susceptibles d'affecter les grandes infrastructures. L'entretien courant des infrastructures est primordial pour prolonger leur durée de vie et garantir la sécurité de leur exploitation. En Europe et aux États-Unis, certains ponts et autres ouvrages, anciens et insuffisamment entretenus, se sont effondrés, causant des victimes. La Chine, après plus de quarante ans de construction massive d'infrastructures depuis la réforme et l'ouverture, voit une partie de ses ouvrages entrer progressivement dans une phase de vieillissement : la surveillance de sécurité régulière et la prévention des risques y sont donc essentielles.


Prenons l'exemple des ponts : fin 2024, la Chine comptait plus de 1,1 million de ponts routiers, dont plus de 200 000 grands et très grands ouvrages. Un grand nombre d'entre eux font l'objet d'une surveillance prioritaire, et certains grands ponts bénéficient déjà d'une surveillance en temps réel, 24 heures sur 24. L'inspection manuelle traditionnelle impose souvent des fermetures temporaires à la circulation : longue, coûteuse en main-d'œuvre et en maintenance, elle occasionne aussi bien des désagréments pour les usagers. Le système de surveillance intelligente des structures que nous avons développé permet de réaliser efficacement la surveillance de sécurité et la détection des risques sans perturber la circulation, prévenant ainsi les accidents graves tels que les effondrements. Ses champs d'application sont très larges : au-delà des ponts, les routes, les bâtiments, les installations nucléaires et toutes sortes de grandes infrastructures peuvent recourir à ce système de surveillance intelligente.


Cette technologie d'optimisation structurelle est née dans le secteur aérospatial ; nous l'avons transposée, modernisée grâce au jumeau numérique et à d'autres technologies, puis étendue au génie civil. Notre ambition est de bâtir un dispositif technique avancé permettant une surveillance en ligne et en temps réel sur tout le cycle de vie des infrastructures, en nous appuyant sur l'apprentissage profond pour l'analyse intelligente et la décision autonome.


Q: Lesquels de vos résultats de recherche ont déjà trouvé des applications concrètes ? Quel est, selon vous, le plus grand obstacle au passage du laboratoire à l'application industrielle ?


R: À ce jour, notre technologie connaît des applications à une échelle encore limitée, les projets d'optimisation structurelle dans l'aérospatial étant particulièrement représentatifs.


Un grand projet industriel du secteur aérospatial avait un besoin urgent de matériaux composites à la fois légers et très sûrs. Avec mon équipe, nous avons mobilisé la technologie d'optimisation structurelle et livré avec succès une solution mature et opérationnelle. Grâce à l'intégration de capteurs embarqués, nous avons construit un modèle numérique permettant la surveillance et le contrôle en temps réel.


À mes yeux, les barrières de confiance et la faiblesse des passerelles entre recherche et industrie constituent le principal obstacle au transfert des résultats du laboratoire vers l'industrie. La Chine et la France diffèrent sensiblement dans leurs modèles de collaboration : en Chine, l'industrie et le monde académique sont étroitement liés — nombre de professionnels sont issus des universités et restent en contact avec leur établissement d'origine et leur directeur de recherche, formant des ponts naturels pour la valorisation. En France, les grandes entreprises collaborent rarement en direct avec les chercheurs, et les diplômés gardent peu de liens avec leurs encadrants : l'articulation d'ensemble est plus faible.


En tant que chercheurs étrangers menant la valorisation en Chine, nous nous heurtons en outre à des canaux industriels limités et à des barrières linguistiques, ce qui rend difficile de mener de front les travaux de recherche et la promotion des brevets. Il faut donc des professionnels maîtrisant le chinois et l'anglais et connaissant l'industrie locale pour dialoguer avec les entreprises et promouvoir les technologies brevetées. En France, le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) affecte aux équipes de recherche du personnel dédié, chargé de la gestion des brevets et des relations d'affaires — un mécanisme dont on peut s'inspirer. Beaucoup d'universités chinoises disposent de bureaux de valorisation et de centres de transfert de technologie, mais ces services internes peuvent encore progresser en capacité de service professionnel et en efficacité dans leurs relations avec les chercheurs internationaux.


Q: Au regard de l'état actuel de la coopération recherche–industrie, quelles similitudes et différences voyez-vous entre la Chine et la France en matière de philosophie de recherche et de mise en œuvre concrète ?


R: D'abord, dans les deux pays, l'entreprise est l'acteur central de l'innovation dans les projets collaboratifs ; les différences tiennent surtout aux procédures de candidature et d'exécution. Par exemple, le « Projet de recherche collaborative – Entreprises » (PRCE) de l'Agence nationale de la recherche (ANR) exige qu'au moins un organisme public de recherche ou une université candidate conjointement avec au moins une entreprise française, celle-ci engageant ses propres fonds de R&D, les deux parties partageant tâches, risques et résultats. Côté chinois, prenons le Fonds conjoint pour l'innovation et le développement des entreprises : cofinancé par la Fondation nationale des sciences naturelles de Chine (NSFC) et des entreprises, il organise une compétition ouverte autour des besoins industriels et impose la candidature conjointe des organismes de recherche et des entreprises financeuses. Le fonds équivalent destiné aux entreprises privées, au sein du même dispositif, encourage la candidature conjointe université–entreprise sans toutefois l'imposer.


Ensuite, les deux pays ont des modèles différents de formation des étudiants de cycle supérieur. En France, l'étudiant en master doit effectuer un stage d'un an en entreprise à l'issue de sa formation académique ; près de 40 % des cours des filières d'ingénierie sont assurés par des ingénieurs de l'industrie, avec un enseignement fondé sur des cas concrets. Par ailleurs, les diplômés français poursuivent rarement leurs études, et les établissements n'exigent pas la publication d'articles de haut niveau. En Chine, le stage n'est pas exigé de manière uniforme par toutes les universités et, la pression de publication étant forte, les étudiants en sciences et ingénierie préfèrent se consacrer au travail de laboratoire.


Enfin, je souhaite partager une réflexion sur l'orientation de la recherche : la recherche universitaire ne doit pas faire de l'industrialisation à court terme et du gain économique son unique objectif. Dans les disciplines fondamentales comme les mathématiques, la valeur des travaux se révèle rarement à court terme. La Chine privilégie aujourd'hui l'industrialisation rapide des résultats de recherche, un modèle proche de celui des États-Unis. La France et la plupart des pays européens suivent plutôt une voie consistant à approfondir d'abord la recherche fondamentale, d'où naissent ensuite des innovations originales. Dans l'acception française du terme, le cœur de l'« innovation » est la naissance d'idées et d'approches entièrement nouvelles, sans exiger une commercialisation rapide des résultats.


Attirer les talents… et les retenir


Q: Ancien consul pour la science et la technologie au Consulat général de France à Canton, vous avez œuvré aux échanges de talents franco-chinois. Quels sont, selon vous, les atouts de la Grande Baie pour attirer et retenir les talents ?


R: Je crois beaucoup au potentiel de développement de la Grande Baie : c'est à la fois un lieu idéal pour les talents hautement qualifiés qui veulent entreprendre, et un terreau fertile pour les industries d'avenir comme l'intelligence artificielle et les technologies de l'information.


Du point de vue de la concentration des talents, les atouts d'ensemble de la Grande Baie sont remarquables : climat agréable, population accueillante, vie quotidienne pratique, et un « cercle aérien de 3 heures » couvrant de nombreux pays voisins, qui permet de se connecter efficacement aux réseaux mondiaux de talents de haut niveau. À mon sens, la Grande Baie est l'endroit de Chine le plus propice pour qu'un talent étranger y installe son premier projet et y développe sa carrière.


Mais à mes yeux, attirer les talents ne fait que poser les fondations ; la véritable épreuve de la compétitivité d'une région en matière de talents, c'est sa capacité à les retenir. Beaucoup d'experts étrangers arrivent pleins d'enthousiasme, puis, avec le temps, les différences culturelles et l'éloignement de leur famille finissent par peser, et l'idée du départ germe peu à peu. La recherche n'est en rien une activité de court terme : bâtir un laboratoire de qualité et mener des recherches en profondeur demande une planification de cinq à dix ans. Cela exige des autorités locales non seulement de créer un bon écosystème scientifique, mais aussi de combler les lacunes des services de la vie quotidienne et de prendre en compte les besoins familiaux des talents étrangers.


La Grande Baie offre déjà de nombreuses expériences dignes d'être généralisées : par exemple, la municipalité de Shenzhen soutient l'installation à Shekou d'un bureau de l'Association franco-chinoise pour la science et la technologie, qui organise régulièrement toutes sortes d'activités d'échange fédérant les talents étrangers, tandis que les démarches d'immigration, d'enregistrement et autres y sont traitées avec une grande efficacité ; l'Université de technologie du Guangdong organise des visites d'entreprises et des sorties culturelles pour enrichir la vie des experts étrangers en dehors du travail et faciliter leur intégration à Canton. Je prévois moi aussi, en m'appuyant sur le bureau de Shekou, d'organiser régulièrement des rencontres entre les experts étrangers de la Grande Baie afin de resserrer les liens entre talents internationaux.


Q: En matière d'environnement de recherche, de soutien financier et d'industrialisation, quelles innovations institutionnelles la Grande Baie pourrait-elle mettre en œuvre pour aider les talents internationaux à s'enraciner en Chine et à produire des résultats scientifiques ?


R: Pour que les talents internationaux s'enracinent vraiment, un simple contrat ne suffit pas : il faut optimiser l'ensemble du dispositif institutionnel, en formant une boucle complète allant de la gestion de la recherche à la garantie des ressources, jusqu'aux services d'intégration. D'après mes observations, la Grande Baie peut approfondir les mécanismes existants sur six plans :


Premièrement, perfectionner la gestion flexible de la période de transition des chercheurs étrangers. Les chercheurs récemment arrivés peinent à s'adapter aux procédures administratives chinoises ; il conviendrait de simplifier les formalités d'approbation et de tenir compte des usages internationaux de la recherche, pour aider les experts étrangers à s'intégrer sereinement au système de recherche local.


Deuxièmement, consolider le dispositif d'accompagnement des familles des talents internationaux. La plupart des talents internationaux viennent en Chine avec leur famille et ont des besoins importants en services du quotidien. Il conviendrait d'améliorer l'aide à l'emploi du conjoint, l'éducation internationale et l'offre de soins bilingues, afin que les experts puissent se consacrer à la recherche sans se soucier des affaires familiales.


Troisièmement, élargir la couverture de l'accompagnement dédié aux candidatures de projets de recherche. La logique des appels à projets européens et américains diffère des critères d'évaluation chinois ; des formations régulières au service des chercheurs étrangers candidats pour la première fois à la NSFC ou aux grands programmes provinciaux et municipaux les aideraient à maîtriser les règles de candidature et d'évaluation.


Quatrièmement, étendre les mesures d'accompagnement à l'ensemble de la pyramide de recherche. Les politiques actuelles ciblent surtout les chefs de file ; offrir également locaux, logements pour talents et allocations de vie aux post-doctorants et jeunes chercheurs permettrait de stabiliser les équipes — condition indispensable pour retenir durablement les talents internationaux.


Cinquièmement, mettre en œuvre le versement anticipé des financements. Les retards d'approbation budgétaire freinent l'avancée des expériences et entament l'enthousiasme scientifique ; il conviendrait de simplifier les circuits d'approbation internes des établissements, afin que les fonds de démarrage soient versés dès la prise de poste et que les projets puissent avancer immédiatement.


Sixièmement, généraliser un service de référents dédiés aux talents internationaux. Des référents à plein temps accompagneraient les experts étrangers de bout en bout — accès aux ressources académiques, démarches administratives, constitution d'un réseau local — pour atténuer le sentiment d'étrangeté et d'isolement des nouveaux arrivants en Chine.


La Grande Baie se développe à un rythme impressionnant et apporte chaque année son lot de surprises et d'attentes. Je souhaite que cette région continue d'amplifier ses atouts, de combler ses lacunes et d'attirer toujours plus de talents internationaux venus y travailler et s'y épanouir.


Q: Dans cinq ans, quels changements aimeriez-vous voir dans la Grande Baie ? Quel est votre prochain objectif dans la région ?


R: Ancré dans ma propre activité scientifique, je me suis fixé un objectif de développement à cinq ans. Je m'emploie actuellement de toutes mes forces à constituer une équipe de recherche de haut niveau et j'espère, en m'appuyant sur le bon environnement d'innovation de la Grande Baie, porter progressivement l'équipe à deux à trois fois sa taille actuelle en cinq ans, en attirant continuellement des profils spécialisés de toutes disciplines pour consolider notre relève scientifique. L'équipe mènera ensuite ses travaux d'innovation selon ce plan quinquennal, avec l'ambition de produire davantage de résultats originaux et d'obtenir davantage de brevets, tout en approfondissant la coopération avec les entreprises pour transformer les résultats de recherche en applications concrètes.


Je suis prêt à m'établir durablement dans la Grande Baie, et je suis convaincu que nous continuerons à réaliser des percées. La recherche est une course contre la montre où il faut saisir les opportunités : des services administratifs efficaces et pratiques y jouent un rôle déterminant. À l'échelle mondiale, la compétition scientifique dans ce domaine s'intensifie ; grâce au dispositif d'accompagnement complet et aux services efficaces de la Grande Baie, j'espère que nous conserverons notre avance et réaliserons des percées aux frontières de la recherche internationale.


(Écrit par Anicet Barrios)

 
 
 

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